Une jeunesse entre engagement politique, exil économique et Jihad

Le dynamisme de la démographie et de l'économie suivent des cours inversés, en Tunise comme dans d'autres pays arabes. Si les plus aisés réussissent de brillantes études à l'étranger et s'exilent, la plupart ont un avenir de diplomé-chômeur, et s'agacent de l'incapacité de leur pays à se réformer plus rapidement.

En voici quelques témoignages :


A ces échantillons on pourrait rajouter le cas des 3 000 jeunes Tunisiens partis pour le Jihad en Syrie et en Irak, ce qui est énorme ramené à la population, et s'inquiéter de leur retour dans un pays déjà pénétré par le wahhabisme, mais je n'ai pas de témoignage à apporter, seulement une carte.